Les Quinconces L'espal - Scène nationale du Mans

théâtre

DAVID LESCOT

06 avril - 20h

© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage

Voyage au bout de la vie

 

 

Georgia, une jeune femme d’aujourd’hui, professeure de littérature à l’université, mariée avec deux enfants, adore son travail, sa famille, tous les aspects de son existence. Mais à peine a-t-elle fini de faire l’éloge de son bonheur bourgeois à sa meilleure amie que le sort lui inflige une série de catastrophes aussi épouvantables les unes que les autres. Et la dote, allez savoir pourquoi, du pouvoir de voyager dans le temps, aussi bien dans son passé que dans son avenir...

 

Tel est l’argument de la nouvelle pièce de David Lescot (oui, oui, le même que celui de J’ai trop d’amis présenté p. XX) qui a pris, pour brosser ce portrait de femme à l’échelle de toute une vie, le parti de la poésie et de la fantaisie. Dans un décor de salle de restaurant qui peut reculer à tout moment pour laisser le champ libre aux scènes d’hier ou de demain, vous assisterez à de purs moments lyriques, à des dialogues chantés et à des monologues slamés sur la musique live d’une formation composée d’un piano électrique, d’une basse, d’une guitare et d’une batterie ; mais vous serez aussi les témoins de pures séquences chorégraphiques, car Une femme se déplace est une comédie musicale comme on les aime, portée à bout de bras et de jambes par onze interprètes aussi doués pour jouer la comédie que pour pousser la chansonnette ou bouger leur corps en rythme.

 

Une femme se déplace est donc l’histoire d’une double révolution : celle de Georgia, qui, au gré de ses déplacements temporels, prend conscience de la nécessité de rompre avec le conformisme qui régit tous ses actes ; et celle du théâtre qui, avec cette pièce, explose les conventions, brise les systèmes canoniques, érige la transgression en principe d’action pour, sans renier son passé, s’inventer un futur...

  • Générique

    Texte, mise en scène et musique

    David Lescot, Compagnie du Kaïros

    Avec

    Candice Bouchet, Elise Caron, Pauline Collin, Ludmilla Dabo, Marie Desgranges, Matthias Girbig, Alix Kuentz, Emma Liégeois, Yannick Morzelle, Antoine Sarrazin, Jacques Verzier

    Batterie

    Anthony Capelli

    Claviers

    Fabien Moryoussef

    Basse

    Philippe Thibault

    Guitare

    Ronan Yvon

    Chorégraphie

    Glysleïn Lefever,

    assistée de Rafael Linares Torres

    Direction musicale

    Anthony Capelli

    Collaboration artistique

    Linda Blanchet

    Scénographie

    Alwyne de Dardel

    Costumes

    Mariane Delayre

    Lumières

    Paul Beaureilles

    Son

    Alex Borgia

    Régie générale

    Pierre-Yves Le Borgne

    Habilleuse

    Lise Crétiaux

    Accessoires

    Gala Ognibene

    Perruques

    Catherine Bloquère

    Assistant stagiaire à la mise en scène

    Aurélien Hamard Padis

    Production Compagnie du Kaïros. • Coproduction : La Filature - Scène nationale de Mulhouse / Théâtre de la Ville, Paris / Printemps des Comédiens /Théâtre de Villefranche-sur-Saône, Scène nationale de Sète. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et avec le soutien de L’ENSAD LR (Ecole Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier) et du Théâtre de Gennevilliers – Centre dramatique national. • Avec l’aide de la Spedidam et de l’Adami. • David Lescot est artiste associé au Théâtre de la Ville-Paris, à la Filature - scène nationale de Mulhouse et au Théâtre de Villefranche-sur-Saône. • La Compagnie du Kaïros est conventionnée par le Ministère de la Culture - DRAC Ile de France au titre des Compagnies et Ensembles à Rayonnement National et International

Pratiques

ENV. 2H15

 

DÈS 14 ANS