Les Quinconces L'espal - Scène nationale du Mans

Women at work-under construction

arts visuels

DU 9 AU 26 JAN

DU 9 AU 26 JAN

Lili REYNAUD DEWAR, What a pity you're an architect, Monsieur. You'd make a sensa/onal partner (AMer Josephine Baker), 2011. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Lili Reynaud Dewar
Halil ALTINDERE, Ballerinas and Police, 2017. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Halil Altindere
Halil ALTINDERE, Ballerinas and Police, 2017. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Halil Altindere
Halil ALTINDERE, Ballerinas and Police, 2017. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Halil Altindere
Halil ALTINDERE, Ballerinas and Police, 2017. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Halil Altindere
Daniela ORTIZ, FDTD, forcible drugging to deport, 2012. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © D.R.
Halil ALTINDERE, Ballerinas and Police, 2017. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Halil Altindere
Lili REYNAUD DEWAR, What a pity you're an architect, Monsieur. You'd make a sensa/onal partner (AMer Josephine Baker), 2011. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Lili Reynaud Dewar
Halil ALTINDERE, Ballerinas and Police, 2017. Collection du Frac des Pays de la Loire. Photo : © Halil Altindere

Quel rapport entre Gina Pane, cette représentante majeure de l’art « corporel » des années 70 qui s’amusait à s’enfoncer des épines de roses dans le bras (et qui enseigna pendant quinze ans au Mans), Marina Abramovic, cette artiste serbe qui se plaisait à se lacérer, à se flageller et à congeler son corps sur de gros blocs de glace, Orlan, cette plasticienne transmédia qui s’infligea à de multiples reprises des opérations de chirurgie esthétique et Julie Chicago, l’une des pionnières de l’art « féministe » à l’origine de l’exposition Womanhouse à laquelle la pièce de Pauline Sales, Les femmes de la maison, programmée cette saison, fait explicitement référence ?

 

La réponse est dans la question : Gina, Marina, Orlan et Julie sont des femmes qui parlent de la femme, de la pression sociale qu’elle a toujours subie, en utilisant leur corps comme support esthétique et comme arme politique. Grâce à un très large corpus de vidéos, vous pourrez donc découvrir les folles performances de ces artistes aussi engagées qu’enragées (et de bien d’autres aussi : la liste est longue comme le bras, avec ou sans épines) et qui ne gravitent pas toutes autour du filet de sang, de la blessure ou de la mutilation...

 

En effet : si la moindre éraflure vous fait tomber dans les pommes, vous pourrez très bien vous rabattre sur d’autres oeuvres qui, elles, préfèrent explorer le paysage (comme celle où l’on voit une artiste palestinienne passer l’aspirateur au milieu du désert), la littérature (avec les figures tutélaires de Marguerite Duras et Viriginia Woolf), l’habitat et l’urbanisme ou le monde du travail. Avec cette exposition aux entrées multiples et aux expérimentations tous azimuts, il y en aura vraiment pour tout le monde, même pour les hématophobes...

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Pratiques

ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE AUX HORAIRES D’OUVERTURE

VERNISSAGE AUX QUINCONCES

SAM 9 JAN 18H30

 

VISITE COMMENTÉE GRATUITE SUR RÉSERVATION

DIM 10 JAN 11H

 

 

Exposition réalisée en partenariat avec le Fonds régional d’art contemporain des Pays de la Loire.

Parmi les artistes exposé·e·s, Lara Almarcegui, Halil Altindere, Maja Bajevic (oeuvre présentée : Women at work - Under construction), Lili Dujourie, Christelle Familiari, Élise Florenty, Anna Gaskell, Adrian Melis, Daniela Ortiz, Lili Reynaud Dewar, Marie Voignier figurent dans sa collection.

 

Scénographie conçue par des étudiant·e·s de l’École supérieure d’art et de design, TALM-Le Mans